Bekar, c’est Alexandre Becquart, un petit gars de Roubaix né à Madrid en 1998 dont le père écoutait Pink Floyd et la mère peignait. Pas vraiment le profil type. Il commence à écrire des textes à 15 ans, passe ses journées à faire du skate, et finit par construire un univers musical qui ressemble exactement à un mélange de trucs qui n’ont pas l’air d’aller ensemble mais qui collent bien.


Ce double ancrage, l’Espagne et le Nord de la France l’a suivi et va le suivre toute sa carrière. Son double EP s’appelle Mirasierra, qui était le nom de son quartier natale à Madrid, et son dernier album Alba qui veut dire « l’aube » en espagnol.


Depuis ses débuts en 2019, il travaille avec le même beatmaker Lucci, ce qui est franchement rare dans le rap français. Principalement dans ses textes, Il parle de ses angoisses, de sa famille, de ses doutes, sans jamais trop en faire, c’est ce qui est agréable à l’écoute et prenant. On peut même s’y retrouver (du point de vue des instrumentales et des paroles) surtout dans mon cas dans son album “Plus Fort”.

Je vous partage une de ses musiques que j’apprécie beaucoup et qui fait partie de l’album “Plus Fort” – Il existe un endroit : https://youtu.be/fSLtgF8VJaI?si=blNEGiBAwAK6FyEE

Ça a fini par payer. Deux disques d’or en un mois en 2024, un Zénith de Paris et un de Lille en janvier 2026. Pour un mec sorti de nulle part, sans clip viral ni gros coup de buzz, c’est une belle histoire qui je l’espère ne s’arrêtera pas de si tôt.
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