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  • Comment réaliser une bonne veille ?

    En 2026, organiser sa veille informationnelle est devenu indispensable pour rester à jour dans un environnement numérique en constante évolution. Face à la quantité massive d’informations disponibles, il est essentiel de structurer sa démarche afin de gagner du temps et d’accéder à des contenus réellement pertinents.

    La première étape consiste à définir précisément ses objectifs de veille, en identifiant les thématiques, les secteurs ou les sujets que l’on souhaite suivre. Cette clarification permet d’éviter la dispersion et l’infobésité.

    Le choix des sources est également déterminant. Il est recommandé de privilégier des médias fiables et spécialisés, tout en utilisant des outils adaptés comme les agrégateurs de flux RSS, qui permettent de centraliser l’information en un seul endroit. Les réseaux sociaux, notamment professionnels, peuvent compléter la veille en offrant des points de vue d’experts et des analyses de terrain, à condition de les utiliser de manière ciblée.

    Pour compléter cette approche, il est également important d’inscrire la veille dans le quotidien. Une veille efficace repose sur des habitudes simples mais régulières, comme consulter ses sources à des moments précis de la journée et automatiser au maximum la collecte d’informations. L’utilisation d’alertes, de newsletters et d’outils de sauvegarde permet de ne pas passer à côté de contenus pertinents tout en évitant de perdre du temps. Cette organisation quotidienne favorise une veille plus fluide, durable et adaptée au rythme de travail, en transformant la recherche d’information en un réflexe naturel plutôt qu’en une contrainte. Par ailleurs, l’intelligence artificielle peut aider à résumer ou trier les contenus, mais elle ne remplace pas l’analyse humaine, indispensable pour interpréter l’information avec recul.

    Enfin, une veille pertinente ne se limite pas à la collecte d’informations. Elle doit être valorisée, que ce soit par le partage, la synthèse ou l’utilisation des données recueillies dans des projets professionnels ou académiques. Une veille bien organisée devient ainsi un véritable levier de réflexion et de prise de décision.

  • Face au smartphone, la télévision contrainte d’innover

    Le constat est sans appel : les plus jeunes délaissent progressivement le petit écran, tandis que la moyenne d’âge des téléspectateurs continue d’augmenter. La télévision se retrouve ainsi au cœur d’une véritable concurrence d’usages. Comme le souligne Patrick Horner, responsable de la recherche au sein du cabinet Omdia, « c’est une bataille entre la télévision, traditionnellement prisée par les téléspectateurs plus âgés qui ont grandi avec un poste, et les plus jeunes, consommateurs sur téléphone, tablette ou ordinateur portable ». Cette opposition générationnelle met en lumière une fracture dans les pratiques médiatiques, où la télévision linéaire peine à s’imposer face aux nouveaux écrans. Pauline Porro parle même pour qualifier le smartphone de « nouvelle télévision« , ce qui encore une fois montre la force d’imposition de ce dernier.

    Les chiffres confirment cette évolution. Depuis 2016, la durée quotidienne de visionnage sur les écrans numériques — smartphones, tablettes et ordinateurs — a dépassé celle passée devant la télévision chez les Français, tous âges confondus. Selon le cabinet eMarketer, les Français consacraient en moyenne 3 h 58 par jour aux nouveaux écrans, contre 3 h 51 à la télévision. Une tendance qui ne cesse de s’accentuer : le temps passé sur les écrans numériques devait atteindre 4 h 07 en 2018, tandis que celui consacré à la télévision reculait à 3 h 47. Ces données illustrent le défi majeur auquel fait face la télévision : s’adapter à des usages en mutation pour tenter de reconquérir une audience de plus en plus attirée par les supports numériques.

    Face à la désaffection progressive des jeunes générations pour la télévision linéaire, les chaînes ont été contraintes de repenser en profondeur leurs stratégies. L’innovation apparaît alors moins comme un choix que comme une nécessité. En investissant massivement le mobile et les réseaux sociaux, la télévision cherche à s’adapter aux nouveaux usages de consommation, marqués par le « mobile first », voire le « mobile only ». Formats courts, séries conçues exclusivement pour le smartphone, narration verticale ou contenus pensés pour les plateformes sociales témoignent de cette volonté de sortir du cadre traditionnel du petit écran. Parallèlement, l’intégration des codes du numérique ( interactivité, instantanéité, participation de l’audience ) dans les programmes linéaires illustre la transformation progressive du média télévisuel. Plus qu’une simple modernisation, ces innovations traduisent la tentative de la télévision de se réinventer pour rester visible et pertinente dans un paysage médiatique désormais dominé par la vidéo numérique.

    Mais encore, à quelques jours du centième anniversaire de la télévision, les industriels du secteur ont fait assaut de nouveautés au CES de Las Vegas, immense salon américain de la technologie grand public. Au-delà des transformations liées aux usages et aux contenus, l’innovation télévisuelle passe également par l’évolution technologique des équipements. Les téléviseurs de nouvelle génération misent sur des écrans toujours plus grands et des technologies d’affichage de pointe, comme les LED de très haute précision. Avec le développement du « Micro RGB », Samsung illustre cette course à la performance en proposant des écrans aux dimensions inédites, capables d’offrir une qualité d’image plus immersive et des couleurs renforcées. Cette innovation matérielle s’accompagne désormais d’une intégration accrue de l’intelligence artificielle, permettant une interaction plus intuitive avec l’appareil, de la recherche vocale à la navigation sur internet.

  • Cartier réveille ses panthères pour Noël dans « A Magical Night in 13 Paix »

    Imaginez : il est minuit passé, Paris dort, et dans la plus ancienne boutique Cartier du monde, au mythique 13 rue de la Paix, des bébés panthères sortent d’un tableau pour faire la fête parmi les diamants. Non, ce n’est pas un rêve d’enfant riche, c’est la nouvelle campagne de Noël 2025 de Cartier, signée Publicis Luxe. Et franchement, dans un monde où les pubs de luxe se ressemblent souvent, celle-ci vient nous rappeler pourquoi on adore encore le storytelling quand il est bien fait

    Le film, d’environ 60 secondes, joue sur la magie et l’émerveillement :

    La scène commence lorsqu’un gardien de nuit quitte brièvement la boutique et laisse une peinture représentant des panthères derrière lui. À son absence, les bébés panthères s’échappent de l’œuvre d’art et explorent les espaces silencieux. Elles jouent avec les rubans rouges, les sapins décorés et les bijoux exposés, en créant une atmosphère ludique et festive sans jamais perturber l’ordre final du lieu, jusqu’au retour du gardien. À la fin, le seul indice de leur passage est un ruban sur la peinture, suggérant que la magie a vraiment eu lieu.

    Ce storytelling engageant transforme une simple pub en conte visuel, invitant le spectateur à vivre une expérience presque cinématographique, ce qu’ils avaient déjà essayé de faire pour la période des fêtes de fin d’année en 2024.

    Plutôt que de montrer directement les produits, la campagne raconte une histoire qui évoque la magie, la curiosité et le rêve, des valeurs associées aux cadeaux de Noël. C’est une technique narrative très utilisée dans les campagnes de luxe pour créer du désir sans forcer la vente.

  • The Peninsula Hotels lance « The Search for Santa », son nouveau film de noël.

    La campagne « The Search for Santa » prend la forme d’un film de Noël, diffusé sur les canaux du groupe (site, réseaux sociaux, Youtube).

    Le film suit le parcours d’une jeune fille qui convaincue d’avoir aperçu le père Noël dans l’établissement de Peninsula, décide de partir à sa recherche. Elle sillonne les couloirs et espaces de l’hôtel, mêlant mystère, aventure et magie; pour tenter de le retrouver.

    Les hôtels du groupe, dans plusieurs villes à travers le monde, proposent à cette occasion une série d’expériences festives : décorations, menus spéciaux, animations pour enfants, instants familiaux, moments chaleureux; soulignant le caractère « home for the holidays » de la marque.

    Ainsi, la campagne ne se limite pas à promouvoir un hôtel ou un séjour : elle propose un univers immersif, une histoire, une émotion. Un noël raconté comme un conte, où l’hôtel devient décor et acteur.

    L’approche de Peninsula donne au luxe une expérience différente : il ne s’agit plus d’un cadre somptueux, de confort ou de prestige, mais d’un cadre dans lequel s’inscrit un récit, une atmosphère douce et familière.

    De mon point de vue, je trouve cette campagne tout à fait intéressante, car en transformant la communication en histoire (ici celle d’une enfant en quête du Père Noël), Peninsula adopte une stratégie proche de celles des marques de mode ou de luxe qui racontent un style de vie, une ambiance, un rêve. Regardons les mythiques publicités que réalise Dior pour leur parfum . Ou mieux encore, la nouvelle campagne de Ferragamo à l’occasion des fêtes qui met en avant une famille qui fait son sapin, mais toujours avec style. Ce type de narration est plus puissant qu’un simple catalogue d’offres : il invite le public à s’imaginer à l’intérieur de l’histoire, à rêver.

    Je trouve également, que le choix du récit autour de Noël, avec ses symboles d’enfance et de partage, rend la campagne accessible à un public très large, au delà des habitués du luxe. L’émotion suscitée ne dépend pas du pouvoir d’achat, mais du souvenir et de la magie : façon de rendre le luxe moins élitiste dans son discours. On voit l’hôtellerie de luxe sous une nouvelle facette. Avec cette campagne, Peninsula cherche à renforcer son engagement client.

    Voici le lien YouTube direct : https://youtu.be/DKde5N00nsg

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