On le sait, Trump et son administration sont adeptes d’une communication assez particulière, et celle suivant l’enlèvement du président vénézuélien Nicolas Maduro ne déroge pas à la règle. Entre humiliation et démonstration de force, la maison blanche ne lésine pas sur les offensives.
L’invasion du Vénézuela par Trump a retenti comme un coup de massue. Le président américain s’est empressé de faire l’éloge de son opération en conférence de presse : « La puissance militaire écrasante des Etats-Unis, dans les airs, sur terre et en mer, a permis de lancer un assaut spectaculaire, comme on n’en avait pas vu depuis la seconde guerre mondiale » a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse le 3 janvier. Cette modeste prise de parole adonné suite à une myriade de publications sur les réseaux, dont des références à l’empire romain.
Le président vénézuélien Maduro exposé fièrement par les autorités américaines, menotté et bandé.
Avec cette attaque, Trump met en avant sa nouvelle doctrine « FAFO », entendre Fuck Around and Find Out. Cela consiste à intimider les ennemis du président en menaçant de violentes représailles ceux qui se mettraient en travers de son chemin, un concept déjà viral sur les réseaux.
Jeudi 7 janvier, dans un entretien au New York Times, Donald Trump a affirmé que le contrôle américain sur le Vénézuela pourrait durer plusieurs années.
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